REUNION DES MAIRES D’OUTRE-MER

Ouverture de la journée par Jacques PÉLISSARD, président de l’AMF et Anne HIDALGO, première adjointe au maire de Paris 
 
En présence des présidents des associations départementales de maires : 
  • Ghislaine ARLIE, maire de Farino, présidente de l’Association française des maires de Nouvelle-Calédonie, 
  • Ibrahim Amédi BOINAHERY, maire de Tsingoni, président de l’Association des maires de Mayotte, 
  • Maurice BONTE, maire de l’Ajoupa Bouillon, président de l’Association des maires de la Martinique, 
  • Teriitepaiatua MAIHI, maire délégué de Teavaro, président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française, 
  • René NOËL, maire de La Désirade, président de l’Association des maires de la Guadeloupe, 
  • Roland ROBERT, maire de La Possession, président de l’Association des maires de La Réunion, 
  • Jean-Pierre Théodore ROUMILLAC, maire de Matoury, président de l’Association des maires de Guyane. 
 
Table ronde 1 – Emplois d’avenir : qu’en est-il un an après leur mise en oeuvre ? 
 
Les jeunes font face à des difficultés d’insertion, tant au regard de leur formation que de leur accès à l’emploi. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, le dispositif des emplois d’avenir a été mis en ½uvre. 
Prescrit par les Missions locales, ce contrat permet d’amener les jeunes à une qualification et une insertion dans la société. Dans les territoires d’outre-mer, où le taux de chômage des jeunes dépasse 50 %, la prescription de ce type de contrat atteint désormais plus de 30 % des objectifs fixés en 2013. 
Un an après leur mise en ½uvre, quelles sont les difficultés et les moyens d’y remédier ? 
D’autres dispositifs d’aides concernant ce même public existent : la garantie-jeune, dispositif destiné aux jeunes en grande précarité et pour lequel La Réunion est l’un des 10 territoires d’expérimentation, les emplois francs, le contrat de professionnalisation et le service militaire adapté (SMA) dont un « protocole cadre emplois d’avenir » prévoit d’apporter à 1 000 jeunes une formation leur permettant de conforter leurs savoirs de base et d’être ensuite éligibles aux emplois d’avenir.
Ces dispositifs permettent-ils une meilleure insertion des jeunes ? Les formations sont-elles mieux adaptées ? Quelles différences constate-t-on entre les différents dispositifs ? Certains sont-ils plus adaptés territorialement ? 
 
Table ronde animée par : 
  • Roland ROBERT, maire de La Possession, président de l’Association des maires de La Réunion,Ouverture de la journée par Jacques PÉLISSARD, président de l’AMF et Anne HIDALGO, première adjointe au maire de Paris 
 
En présence des présidents des associations départementales de maires : 
 
  • Ghislaine ARLIE, maire de Farino, présidente de l’Association française des maires de Nouvelle-Calédonie, 
  • Ibrahim Amédi BOINAHERY, maire de Tsingoni, président de l’Association des maires de Mayotte, 
  • Maurice BONTE, maire de l’Ajoupa Bouillon, président de l’Association des maires de la Martinique, 
  • Teriitepaiatua MAIHI, maire délégué de Teavaro, président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française, 
  • René NOËL, maire de La Désirade, président de l’Association des maires de la Guadeloupe, 
  • Roland ROBERT, maire de La Possession, président de l’Association des maires de La Réunion, 
  • Jean-Pierre Théodore ROUMILLAC, maire de Matoury, président de l’Association des maires de Guyane. 
 
Table ronde 1 – Emplois d’avenir : qu’en est-il un an après leur mise en ½uvre ? 
 
Les jeunes font face à des difficultés d’insertion, tant au regard de leur formation que de leur accès à l’emploi. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, le dispositif des emplois d’avenir a été mis en ½uvre. 
Prescrit par les Missions locales, ce contrat permet d’amener les jeunes à une qualification et une insertion dans la société. Dans les territoires d’outre-mer, où le taux de chômage des jeunes dépasse 50 %, la prescription de ce type de contrat atteint désormais plus de 30 % des objectifs fixés en 2013. 
Un an après leur mise en ½uvre, quelles sont les difficultés et les moyens d’y remédier ? 
D’autres dispositifs d’aides concernant ce même public existent : la garantie-jeune, dispositif destiné aux jeunes en grande précarité et pour lequel La Réunion est l’un des 10 territoires d’expérimentation, les emplois francs, le contrat de professionnalisation et le service militaire adapté (SMA) dont un « protocole cadre emplois d’avenir » prévoit d’apporter à 1 000 jeunes une formation leur permettant de conforter leurs savoirs de base et d’être ensuite éligibles aux emplois d’avenir. 
Ces dispositifs permettent-ils une meilleure insertion des jeunes ? Les formations sont-elles mieux adaptées ? Quelles différences constate-t-on entre les différents dispositifs ? Certains sont-ils plus adaptés territorialement ? 
 
Table ronde animée par : 
  • Roland ROBERT, maire de La Possession, président de l’Association des maires de La Réunion,Table ronde 3 – Fiscalité locale et développement économique : quelles perspectives ? 
Différents dispositifs spécifiques à l’Outre-mer dont l’objet est de stimuler le développement économique font l’objet actuellement de réflexions ou de réformes. Les liens étroits entre entreprises et collectivités locales impliquent nécessairement un suivi particulier de ces évolutions. 
Le dispositif de l’octroi de mer validé par la Commission européenne arrive à échéance au 1er juillet 2014. Les autorités françaises doivent aujourd’hui négocier à Bruxelles la reconduction de ce régime au-delà du 1er juillet 2014. Quelles sont les propositions de l’État pour obtenir la pérennisation de ce dispositif et quel est l’état actuel des discussions ? Les enjeux sont particulièrement importants dès lors que l’octroi de mer représente aujourd’hui 45% de ressources des communes d’Outre-mer, avec 1,25 milliards de recettes en 2012. 
Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2014, un nouveau dispositif de défiscalisation est proposé par le gouvernement. Quelles en seront les conséquences pour les communes d’Outre-mer ? 
Enfin, un projet de loi de compétitivité économique pour l’Outre-mer est en cours de préparation. 
Quels en seraient les impacts sur les collectivités locales et leurs rapports avec les entreprises ? 
 
Table ronde animée par : 
  • Jean-Pierre-Théodore ROUMILLAC, maire de Matoury, président de l’association des maires de Guyane, 
  • Ibrahim-Amedi BOINAHERY, maire de Tsingoni, président de l’association des maires de Mayotte. 
Avec la participation de : 
  • Philippe LAURENT, maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), président de la commission Finances et fiscalité locales de l’AMF, 
  • Yan MONPLAISIR, conseiller municipal de la commune de Saint-Joseph (Martinique), 
  • Marc DEL GRANDE, chef du service Politiques publiques (DéGéOM), 
  • Jean-Pierre PHILIBERT, président de la Fédération des entreprises d’Outre-mer (FEDOM). 
 
17H15 – Intervention de Bertrand DELANOË, maire de Paris, et clôture de la journée par Victorin LUREL, ministre des Outre-mer 
 
Débats animés par Jean DUMONTEIL, journaliste.