Espace des Associations départementales


Identifiant ou mot de passe oublié ?

Vous avez oublié votre mot de passe ou votre identifiant ?
Cliquez-ici.

Etude AMF – Banque des Territoires sur la situation financière des communes et des intercommunalités : rebond des investissements en 2017

Paris, le 20 novembre 2018 – A l’occasion du 101ème Congrès des maires et des présidents d’intercommunalités, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité et la Banque des Territoires présentent pour la deuxième année consécutive les conclusions de l’étude sur la situation financière des communes et des intercommunalités.

 

L’étude examine les évolutions propres aux communes d’une part et à leurs intercommunalités d’autre part en 2017, année de bouleversements des périmètres intercommunaux.

 

Elle met en évidence la solidité financière des communes et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), préservée par une gestion rigoureuse où la progression des recettes est ajustée à la couverture des charges.

 

L’étude révèle surtout le rebond tant attendu des investissements communaux et intercommunaux, en lien avec la réduction de moitié de la baisse des dotations. Parallèlement, si la dette des communes est restée relativement stable, celle des EPCI a augmenté de 3,6% sans obérer, dans l’ensemble, leur solvabilité financière encore très satisfaisante. Ainsi, leur forte capacité de désendettement s’améliore encore en 2017. Elle s’élève à 5,8 années pour les communes et à 5,3 années pour les EPCI.

 

Depuis 2014, première année de baisse des dotations, face à la réduction de leurs ressources, les communes et leurs intercommunalités ont réussi à préserver leurs équilibres financiers Jusqu’en 2016, la réduction des investissements et la fiscalité avaient été actionnées pour maintenir les équilibres budgétaires. Après 3 années de baisse inédite de l’investissement local, l’année 2017 est enfin celle du rebond. En revanche l’investissement du bloc communal, premier investisseur public, ne pourra retrouver d’ici à la fin du mandat actuel de ses élus, le niveau du mandat précédent.