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Parution de deux publications dédiées au bloc communal : Indice de prix des dépenses communales et Territoires et Finances

Dans le cadre de leur partenariat, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité et La Banque Postale Collectivités Locales publient deux études consacrées aux communes et à leurs groupements :
 

1. L’indice de prix des dépenses communales, qui évalue l’inflation réellement supportée par les communes, est cette année remanié et approfondi. Outre un renouvellement méthodologique, il se caractérise dorénavant par une différenciation des communes en trois strates démographiques pour tenir compte des différences de structure dans les dépenses.

L’indice de prix renouvelé confirme, sur la période la plus récente observée (les quatre trimestres de juillet 2017 à juin 2018 rapportés aux quatre trimestres précédents), les tendances de fond antérieures : hors frais financiers, il évolue de 0,25 point plus vite que l’inflation hors tabac ; son augmentation est quasi similaire en intégrant les frais financiers.

Sur cette période, ce sont les communes de moins de 3 500 habitants qui enregistrent la pression inflationniste la plus élevée, tandis que les communes de plus de 30 000 habitants voient leur indice de prix évoluer le moins rapidement, celles de 3 500 à 30 000 habitants supportant une contrainte inflationniste très proche de celle observée pour l’ensemble.

L’analyse de ces résultats est d’autant plus cruciale que les collectivités locales sont désormais associées au redressement des finances publiques à travers l’encadrement de l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement. La loi de programmation des finances publiques 2018-2022 limite en effet leur hausse à 1,2 % par an, soit un rythme quasi identique à l’inflation calculée dans ce document.
 

2. La nouvelle édition de Territoires et Finances, décline les principaux ratios de recettes, dépenses, dette au titre de l’année 2017 des budgets principaux en distinguant les communes en fonction de leur strate démographique et de leur appartenance intercommunale. Elle constitue un point de repère et de comparaison pour les collectivités dans le cadre de l’analyse de leurs budgets.

La dernière partie de cette publication est, cette année, dédiée aux recettes de fonctionnement et en particulier aux recettes fiscales et au poids que la taxe d’habitation y représente (entre 26 % et 32 % selon les strates). Sa suppression est ainsi un enjeu pour toutes les communes et ne sera pas neutre pour les budgets locaux qui s’en trouveront bouleversés quelle que soit la nature des recettes de remplacement.