Auteur : Véronique Picard | Notes
La loi du 4 mars 2002, modifiée par la loi du 18 juin 2003, a changé les règles de dévolution du nom de famille.
A compter du 1er janvier 2005, les parents pourront choisir comme nom de famille de leur enfant, soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit leurs deux noms accolés dans un ordre choisi par eux. Ce choix reste unique à double titre car il ne peut être exercé qu’une seule fois et s’impose à tous les enfants communs.
Auteur : Claire Gekas | Notes
Après celle concernant les informations cadastrales, prise en septembre dernier, la commission nationale informatique et libertés (CNIL) a adopté le 4 novembre 2004 une délibération relative aux traitements automatisés mis en oeuvre, par les communes et les EPCI, à partir des rôles des impôts directs locaux. Cette délibération concerne en premier lieu le cédérom VisDGI consacré aux informations fiscales que l’administration diffuse cette année à la place des supports microfiches et papiers.
Elle vise également d’autres traitements portant sur les rôles généraux d’impôts locaux et mis en œuvre pour la réalisation d’études des bases et des recettes fiscales des collectivités.
Cette délibération crée une norme simplifiée, qui fixe les conditions d’utilisation des fichiers fiscaux et des informations qui y sont contenues.
Sur le fondement de cette norme, les communes et EPCI peuvent désormais effectuer la démarche de déclaration auprès de la CNIL, nécessaire pour pouvoir utiliser le cédérom. Cette norme permet aux traitements respectant les prescriptions qui y sont définies de bénéficier d’une formalité simplifiée de déclaration.
Présentation Powerpoint en anglais
Auteur : Klaus Dieter BORCHADT | Notes
Auteur : Commission européenne | Notes
Auteur : Claire Gekas | Notes
Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Économie ont rédigé une circulaire en date du 28 juillet, qui précise les conditions d’application des dernières mesures adoptées en matière de FCTVA, et concernant les documents d’urbanisme, la voirie et la téléphonie mobile.
La circulaire rappelle en outre qu’une codification du dispositif relatif aux intempéries exceptionnelles est intervenue.
Auteur : Claire Gekas | Notes
La commission nationale informatique et libertés (CNIL) a adopté le 21 septembre 2004 une délibération relative aux traitements automatisés ayant pour objet la consultation, par les communes, de la matrice cadastrale. Cette délibération concerne principalement le logiciel VisDGI consacré aux informations cadastrales.
Elle vise aussi, plus largement, tous les traitements ayant le même objet et respectant les dispositions fixées par cette délibération (il s’agit par exemple des produits informatiques proposés aux communes et mis au point par des syndicats informatiques ou des conseils généraux).
Cette délibération crée une norme simplifiée, qui fixe les conditions d’utilisation des fichiers cadastraux et des informations qui y sont contenues. Elle précise notamment les règles qui encadrent la diffusion au public d’informations cadastrales.
Sur le fondement de cette norme, les communes peuvent désormais effectuer la démarche de déclaration auprès de la CNIL, nécessaire pour pouvoir utiliser le cédérom.
Cette norme ne vaut que pour les fichiers cadastraux, et ne concerne donc pas les fichiers contenant les rôles d’imposition. Une autre délibération devrait intervenir début novembre pour créer une norme simplifiée ; les communes doivent attendre cette seconde délibération pour pouvoir effectuer leur déclaration à la CNIL concernant les rôles d’imposition.
Auteur : Véronique Picard - Olivier Mallet | Notes
Ce document constitue la contribution de l'AMF à la consultation publique, lancée par le ministre délégué à l'industrie, sur le projet de décret relatif aux redevances et aux droits de passage des opérateurs de communications électroniques sur le domaine public.
L’Association des Maires de France se félicite de la consultation publique dont a fait l’objet le projet de décret relatif aux redevances et aux droits de passage sur le domaine public. Toutefois, elle regrette l’absence de concertation préalable avec les associations d’élus et les opérateurs qui aurait pu, notamment, permettre la mise en perspective de ce projet avec les nouvelles dispositions, relatives à l’intervention des collectivités territoriales en matière de réseaux de communications électroniques, prévues par la loi du 21 juin 2004 portant confiance dans l’économie numérique.
Auteur : Geneviève Cerf | Notes
Cette note précise les différences qui existent, du point de vue des indemnités de fonction, entre syndicats mixtes fermés et syndicats mixtes ouverts. Elle prend en compte les modifications qu'a introduites la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.
Auteur : Commission européenne | Notes
La Commission européenne a adopté le 12 mai 2004 un livre blanc exposant l'approche adoptée par l'Union européenne pour favoriser le développement de services d'intérêt général de qualité. Ce livre blanc présente les conclusions que la Commission a tirées d'une vaste consultation publique lancée sur la base du livre vert de l'année dernière. En présentant ce livre blanc, la Commission n’a pas l’intention de clore le débat qui se déroule au niveau européen. Son objectif est de contribuer à la discussion en cours et de la faire avancer en définissant le rôle de l’Union et en fixant un cadre permettant le bon fonctionnement des services en question.
Ce document n'est accessible qu'aux adhérents de l'AMF
Ce 5ème bilan d'application de la loi du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale est introduit par un communiqué de Patrick Devedjian, Ministre délégué aux libertés locales.
Ce document n'est accessible qu'aux adhérents de l'AMF
Auteur : Dominique Brachet | Notes
Principales dispositions concernant les communes et leurs groupements
Auteur : Tarik Belabed | Notes
L’octroi de mer est un impôt indirect communal (et non une taxe au sens strict du terme) qui s’applique dans les régions de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de La Réunion à deux types d’activité : les importations de marchandises et les livraisons de biens produits dans ces quatre régions.
La réforme de l’octroi de mer opérée par l’adoption par le Parlement de la loi n°2004-639 du 2 juillet 2004 relative à cet impôt apporte quelques évolutions juridiques par rapport au droit antérieur, à savoir celui de la loi n° 92-676 du 17 juillet 1992. Cependant, sur le plan des principes, de l’esprit et de la définition de l’impôt, la nouvelle loi s’inscrit dans la continuité de la loi antérieure. L’apport de la loi de 2004 réside essentiellement dans les modes de fixation des taux (définition d’écarts de taux maximum) et dans les modalités d’exonération (modification des seuils notamment).
Auteur : Isabelle Voix | Notes
Lors de la conférence de la famille du 29 avril 2003, il a été décidé de favoriser l’accès de toutes les familles à l’information et de simplifier leurs démarches quotidiennes en leur proposant des points d’information accessibles, susceptibles de les orienter rapidement et efficacement vers les structures adéquates. La mise en place de « Point Info Famille » répond à cet objectif.
Auteur : Note collective | Notes
La loi organique relative à l’autonomie financière des collectivités territoriales (n°2004-758 du 29 juillet 2004 prise en application de l’article 72-2 de la Constitution, publiée au J.O n°175 du 30 juillet 2004, page 13561) a pour objet de déterminer les conditions de mise en œuvre de la règle, posée par le 3ème alinéa de l’article 72-2, selon laquelle les recettes fiscales et les autres ressources propres des collectivités territoriales doivent représenter, pour chaque catégorie de collectivités, une part déterminante de l’ensemble de leurs ressources.
Le Conseil constitutionnel a censuré deux dispositions de cette loi organique, jugées «séparables du reste de la loi» qui a donc été validée. Il s’agit de l’intégration des provinces de la Nouvelle-Calédonie dans la catégorie des régions et de l’une des conditions fixées pour que la part de ressources propres soit considérée comme déterminante.
L’objectif affiché du texte est d’instituer une relation de confiance entre l’État et les collectivités territoriales, afin notamment de rendre impossible à l’avenir le remplacement d’un impôt local par une dotation de compensation versée par l’État.