Espace des Associations départementales


Centenaire de l'AMF

1907-2007

Cent ans au service des maires

L'histoire de l'AMF se confond avec l'histoire de la société française, au coeur de laquelle les maires sont enracinés.

Cent ans d'histoire de l'AMF permettent de mesurer combien les préoccupations des maires restent les mêmes : ils sont toujours soucieux de disposer des moyens pour répondre aux aspirations de leurs concitoyens et remplir pleinement les missions qui leur sont confiées.

La photo du centenaire : 
5000 maires de France, ceints de leur écharpe tricolore, ont été réunis à l’occasion de leur 90e Congrès pour célébrer le centenaire de l’Association des maires de France. Réalisée par Arnaud Février et Daniel Donzel, cette photo panoramique à 360°, en haute définition et en 460 millions de pixels *, est une première mondiale à la fois par le format et par le nombre d’élus réunis. Cette photo, téléchargeable en haute ou basse définition en cliquant sur les liens ci-dessous, est libre de droits avec insertion obligatoire « Arnaud Février et Daniel Donzel pour l’AMF »

 

Editorial

En 1907, 48 maires se sont réunis à Paris, autour d'Emile Sarradin, maire de Nantes, pour condamner la suppression des droits d'octroi et affirmer face au pouvoir central les libertés communales. Depuis, l'association n'a cessé de croître et de gagner en influence auprès des pouvoirs publics, passant de 48 à 35 723 membres soit la quasi-totalité des communes et communautés de France. En 1933, l'AMF a obtenu le statut d'association d'utilité publique.

L'histoire de l'AMF se confond avec l'histoire de la société française, au coeur de laquelle les maires sont enracinés. C'est l'histoire de cent ans de mutations économiques et sociales, ponctuées par les deux guerres mondiales, les crises financières, la mondialisation des échanges, la construction européenne, et l'éternelle recherche de plus d'égalité et de proximité.

Aujourd'hui, parce qu'elle est ouverte aux maires de toutes les communes, quelque soit leur taille, et à toutes les sensibilités politiques et parce qu'à travers la défense des libertés des communes c'est l'intérêt de leurs habitants qu 'elle entend défendre, l'AMF est reconnue comme un partenaire privilégié des pouvoirs publics et occupe une place à part au sein de la société française.

100 ans au service des maires

Forte d'un réseau de cent associations départementales, permettant de faire remonter les attentes du terrain et d'irriguer l'ensemble du territoire national, l'AMF effectue un travail d'expertise en délivrant des conseils personnalisés et des informations aux maires et aux présidents de groupements intercommunaux. Elle est aussi une force de proposition et de représentation des élus auprès du gouvernement.

Cent années d'histoire de l'AMF permettent de mesurer combien les préoccupations des maires restent les mêmes : ils sont toujours soucieux de disposer des moyens pour répondre aux aspirations de leurs concitoyens et remplir pleinement les missions nouvelles qui leurs sont confiées. C'est tout l'enjeu de l'action des maires dans les années à venir.

Jacques PELISSARD
Président de l'AMF


L'esprit du centenaire

La principale force de l'Association des maires de France réside dans l'adhésion de la quasi totalité des maires. Cette crédibilité, qu'elle tire de sa représentativité et de son pluralisme, en font un interlocuteur incontournable des pouvoirs publics.

L'AMF qui réunit 36723 membres, s'apprête à fêter son 100ème anniversaire autour des principes qui inspirent son action : le respect de l'identité locale, la proximité et le sens du concret.

Il s'agit de rappeler que depuis cent ans, le maire est ancré dans la réalité, en prise directe avec ses concitoyens. Il est en cela l'un des garants de la vitalité de la démocratie locale. En effet, de par sa proximité, c'est l'élu qui incarne le mieux les aspirations des citoyens.

Dans un monde où les valeurs morales et les repères éthiques s'effritent, un enseignement de la citoyenneté s'impose. Or, la commune est la première école de la citoyenneté.

Dans cet esprit, notre association entend souligner les rôles multiples du maire : médiateur, fédérateur, conseillers ou encore porteurs de projets.

Nous souhaitons ainsi mettre en avant des maires de toutes générations, de toutes sensibilités, à la tête de communes urbaines ou rurales, touristiques ou enclavées, de métropole ou d'Outre mer, afin que leurs témoignages conjugués montrent notre pays dans la diversité de son terrain, et de ses élus municipaux.

Enfin, à travers l'histoire des communes et le rôle des maires, il s'agit de retracer l'action de l'AMF qui a fédéré les communes et a su faire face aux enjeux politiques et sociétaux depuis cent ans.
 


Retour sur cent ans d'histoire

1907-1930 : D'un congrès de maires de grandes villes à une association ouverte à tous
1930-1939 : A travers ses propositions économiques et sociales, l'AMF s'affirme sur la scène politique
1939-1945 : Des questionnements difficiles
1945-1952 : L'AMF retrouve sa légitimité et se renforce
1953-1974 : Malgré plusieurs crises dans ses relations avec les pouvoirs publics, l'AMF s'investit plus largement dans les sujets de société
1974-1992 : Des premières tentatives à la mise en oeuvre de la décentralisation, l'AMF accroît son audience
1992-2006 : Finances locales et intercommunalité dominent les débats


1907-1930 :
D'un congrès de maires de grandes villes à une association ouverte à tous

Nous sommes en février 1907. Emile Sarradin, maire de Nantes, invite les maires des villes de plus de 40 000 habitants à se réunir afin de se prononcer sur le questionnaire de la chambre des députés concernant la suppression des octrois " et élucider quelques questions municipales "

Ce sont donc 48 maires qui se réunissent à Paris pour condamner la suppression des octrois et évoquer plus largement la question des finances locales et le poids que la centralisation administrative fait peser sur leurs villes.
C'est ainsi que cette manifestation va prendre de l'ampleur et imposer en 1908 la mise en place d'un bureau permanent.

Dix ans après sa création, le bureau permanent se constitue en association et les statuts déposés en 1921 exposent clairement son objet. " premièrement l'étude au point de vue économique, administratif et financier de toutes les questions qui intéressent l'administration des communes et leurs rapports avec les pouvoirs publics ; deuxièmement la création de liens de solidarité entre tous les maires de France ".

Les bonnes relations qu'entretient l'AMF avec l'administration centrale sont à l'opposé de l'attitude d'une autre association, née dans les mêmes années, l'Association Générale des maires de France. Celle-ci rassemble environ 1500 maires, pour la plupart ruraux, et fervents opposants à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat.

La guerre de 1914-1918 viendra naturellement interrompre l'activité des deux associations, les maires qui ne sont pas sur le front étant trop occupés à assurer les nombreuses tâches que leur impose cette situation d'exception.

Toutefois, dès l'armistice, la concurrence entre l'association des maires et l'association générale des maires de France renaît, jusqu'à ce qu'en 1925, les deux associations décident de fusionner. Elles donnent alors naissance à l'Association nationale des maires de France, association ouverte aux maires de toutes les communes, quelque soit leur taille, et à toutes les sensibilités politiques.


1930-1939 :
A travers ses propositions économiques et sociales, l'AMF s'affirme sur la scène politique

La crise des années 30 va renforcer les liens entre l'AMF et l'Etat. En effet, en contact direct avec leurs habitants, les maires constituent le relais des pouvoirs publics auprès des populations.
Le décret conférant à l'association le statut d'association d'utilité publique traduit une reconnaissance accrue de l'AMF par le gouvernement.

Comptant un nombre de plus en plus élevé d'adhérents, l'association conserve sa vocation de rassemblement de tous les maires dans une stricte neutralité politique.

Attachée à faire avancer des réformes utiles à l'amélioration de la vie des citoyens, l'Association des maires continue parallèlement à défendre les libertés communales. Elle s'oppose ainsi à plusieurs décrets-lois qui concernent les communes et sur lesquels elle n'a pas été consultée.


1939-1945 :
Des questionnements difficiles

Après la déclaration de guerre, l'AMF décide de poursuivre son travail et de fonctionner normalement afin d'aider les maires à " assurer la continuité de la vie nationale ".
Avec la révolution nationale de Vichy les libertés locales disparaissent, les maires des communes de plus de 2 000 habitants sont nommés, la commune n'est plus qu'un rouage de l'Etat central.
Interdite d'activité comme toutes les associations, l'AMF n'obtient qu'au printemps 1942 le droit de se réunir à nouveau. Un nouveau bureau est constitué dont Pierre Laval a tenté, sans succès, de prendre la présidence, et un congrès se tient au mois d'août à Vichy.
Le congrès de 1942 marque la fin de l'activité de l'AMF, son président ayant sans doute pris conscience du danger de poursuivre ses travaux dans le contexte de la collaboration avec l'occupant. Il réunit le bureau une dernière fois, le 25 novembre 1943, pour demander " que ce soient les services de l'Etat qui pourvoient à la main d'oeuvre obligatoire et aux réquisitions, les maires ne voulant assumer aucune responsabilité en la matière, qui intéresse trop directement l'activité de l'ennemi. "


1945-1952 :
L'AMF retrouve sa légitimité et se renforce

La défense des libertés locales reste au centre des objectifs de l'association. Alors que la constitution de 1946 pose le principe que " les collectivités territoriales s'administrent librement par les conseils élus au suffrage universel ", la décentralisation n'est pas encore à l'ordre du jour. L'AMF constate amèrement que " c'est une lutte presque quotidienne qu'il faut mener pour faire respecter les principes de la constitution, faire appliquer les décisions des maires, magistrats élus par le peuple, responsables devant lui et administrant en son nom et sous son contrôle direct ".

Localement, les maires sont confrontés à la reconstruction des équipements publics. Ils s'efforcent également de mener une politique très volontariste en matière de logement pour répondre aux besoins du million de français qui se trouve sans abri. De plus en plus conscients de l'aspect social de leur mission, les élus locaux s'impliquent dans la politique éducative, qu'il s'agisse d'attirer l'attention de l'Etat sur la nécessité de reconstruire les bâtiments scolaires ou d'organiser les vacances des enfants ou leur apprentissage culturel.
Parallèlement, l'association des maires tente de limiter la dépopulation des campagnes en plaidant pour la généralisation de l'alimentation en eau potable et de l'électrification ainsi qu'un meilleur soutien à l'agriculture.


1953-1974 :
Malgré plusieurs crises dans ses relations avec les pouvoirs publics, l'AMF s'investit plus largement dans les sujets de société

Pendant ces années de crise dans ses relations avec les pouvoirs publics, les débats de l'AMF continuent à refléter les préoccupations des maires. L'exode rural bat son plein, et l'association plaide pour une politique d'aménagement qui " assure une égalité des chances sur le plan démographique, social et culturel ". La concentration urbaine pose la question du logement. Nous sommes à l'heure des " cités dortoirs " qui sont, selon l'AMF " en opposition même avec la structure de notre pays et ne correspondent pas aux voeux des français ni à la nécessité de renouveler l'intérieur des villes ". Il faut aussi suivre les questions posées par l'accroissement de la circulation automobile, développer le téléphone en zone rurale, mieux prendre en compte les besoins des personnes âgées et accompagner tous ces adolescents issus du " baby boom " de l'après-guerre.

Durant toutes ces années, les question du statut des élus et de la formation du personnel communal prennent une importance grandissante. Il faut dire que les fonctions municipales se sont alourdies et qu'il devient nécessaire de donner aux maires les moyens matériels et juridiques d'assumer leurs fonctions, et doter les communes de personnels compétents. En 1972, la revalorisation des indemnités des maires et leur affiliation à un régime de retraite et la mise en place d'un centre de formation des personnels communaux marquent des avancées en la matière.


1974- 1992 :
Des premières tentatives à la mise en oeuvre de la décentralisation, l'AMF accroît son audience

Lorsque le président du Sénat, Alain Poher, prend la succession de Lionel de Tinguy à la présidence de l'AMF, il affirme vouloir " renforcer le dialogue avec les pouvoirs publics et faire enfin déboucher la réforme des finances locales ".

L'AMF continue à plaider pour une décentralisation qui permette " la prise en charge de leurs intérêts par les citoyens à chaque niveau de solidarité territoriale ".
En 1975, un premier pas est franchi par l'Etat qui reconnaît que les collectivités locales sont les mieux placées pour apprécier et satisfaire les besoins de la population.
Des efforts sont faits pour mettre en place une réelle politique éducative et culturelle en direction des jeunes, construire des résidences de personnes âgées, faciliter les déplacements et aménager les centre villes.

Cette montée en puissance du rôle des communes va se concrétiser de manière éclatante lorsqu'en 1981 Gaston Deferre est nommé ministre de l'Intérieur. Le maire de Marseille, convaincu qu'il faut attribuer des responsabilités accrues aux collectivités locales, demande que l'AMF soit consultée sur tous les projets législatifs et réglementaires.
C'est donc dans un esprit serein et constructif que l'association aborde l'examen des lois de décentralisation. Elle obtient des satisfactions, notamment en matière de contrôle de légalité, et voit également déboucher sa permanente revendication de globalisation des subventions d'Etat. Enfin, le statut du personnel territorial lui donne les garanties de disposer d'agents compétents et spécifiquement formés.

Dotés de nouveaux pouvoirs en matière d'urbanisme, les maires s'engagent également résolument dans une politique cohérente d'aménagement du territoire de leur commune, définissant des zones d'activité et d'habitat tout en s'efforçant de préserver l'activité agricole.


1992-2006 :
Finances locales et intercommunalité dominent les débats

En 1992, deux lois fondamentales vont marquer l'AMF, la première concerne, le statut de l'élu, avec l'adoption de la loi du 3 février 1992 relative aux conditions d'exercice des mandats locaux.

La deuxième, est la loi du 6 février 1992 qui, en instituant les communautés de communes et de villes, confère à la coopération intercommunale des objectifs d'aménagement et de développement allant bien au delà de la gestion commune des services publics locaux.

Assumant les nouvelles responsabilités que lui a conférées la décentralisation, les maires se trouvent confrontés à la crise économique et sociale et au désengagement de l'Etat. Préoccupés de maintenir la cohésion sociale sur leur commune, ils s'investissent dans la lutte contre l'exclusion et la prévention de la délinquance.
Mais, face à l'accroissement des demandes sociales et aux nouvelles contraintes environnementales, les moyens manquent…Et cela d'autant plus que l'Etat demande aux collectivités d'apporter leur concours à de nombreuses politiques publiques.

Cette équation difficile entre nécessité de maîtriser les dépenses publiques et accroissement des besoins des populations, vont désormais sous tendre l'ensemble des débats de l'AMF

Si des divergences fondamentales continuent donc de subsister entre un Etat qui souhaite restreindre la liberté des communes de décider elles-mêmes de leurs ressources et les maires qui estiment que l'autonomie financière fait partie intégrante du principe de la libre administration, la question de la consolidation de l'intercommunalité semble beaucoup plus consensuelle.

Estimant qu'il est nécessaire de mieux organiser les agglomérations et de structurer les territoires ruraux, l'AMF accueille plutôt favorablement la loi sur le renforcement de la coopération intercommunale de 1999. Cette loi, qui institue les communautés d'agglomération avec le régime fiscal de la taxe professionnelle unique, connaît un succès immédiat. Elle va avoir des effets profonds sur l'organisation territoriale de notre pays.
Elle va également inciter l'AMF à ouvrir ses statuts aux présidents de communautés, " prolongements naturels des communes ".

Dès lors, l'AMF va s'impliquer très fortement pour aider les communes à structurer et à faire évoluer leurs groupements intercommunaux, et proposer des mesures pour améliorer le fonctionnement des communautés tout en respectant l'identité communale. C'est ainsi que sous l'impulsion de Jacques Pélissard, premier vice-président de l'association, les dispositions concernant l'intercommunalité dans la loi de 2004 relative aux libertés et responsabilités locales sont largement inspirées des propositions de l'AMF.


Actions et manifestations

L'association des Maires de France a aujourd'hui cent ans.

Cet anniversaire, le Bureau a décidé de lui donner un relief particulier en prévoyant l'organisation de manifestations nationales et locales auxquels il vous propose de participer et d'apporter votre concours.

Les actions de terrain
- Le concours " Dessine-moi ta commune "
- La journée découverte au coeur de la mairie
- Le "Petit Gibus" édition du centenaire de l'AMF

Les actions de communication
- Paroles de maires
- La campagne promotionnelle (spot télévisuel et annonce dans la presse régionale)
- Presse

Les manifestations autour du 90ème Congrès
- Le film du centenaire
- La médaille du centenaire
- La photographie des congressistes

Le concours " Dessine-moi ta commune " :

LES 3 CLASSES LAUREATES

Département  Commune  Ecole  Classe 
1) Vaucluse  Valréas  Saint Gabriel   CM1 
2) Jura  Perrigny  Ecole primaire de PERRIGNY  CE2-CM2 
3) Côte d'Armor  Hillion  Ecole élémentaire publique de Hillion  CE2-CM1 

LE PRIX SPECIAL DU JURY

Département  Commune  Ecole  Classe 
Meurthe et Moselle Drouville Ecole primaire de Drouville CM1-CM2

La journée découverte " au coeur de la mairie " : 

Elle se déroulera pendant le week-end du 19 au 21 octobre, selon les possibilités et la disponibilité de chaque commune, et se structurera autour de deux axes majeurs :
- Un prolongement du concours " Dessine-moi ta commune ", à travers l'exposition des contributions artistiques des élèves dans les mairies ;
- Une sensibilisation des citoyens, et plus particulièrement des plus jeunes, au fonctionnement de la mairie (diverses actions peuvent être envisagées dans ce cadre : visite des services, discussion avec le personnel municipal, assister à la célébration d'un mariage…).
Pour toute information concernant la journée découverte, merci de prendre directement contact avec votre mairie.

Pour les modalités d'organisation de cette journée découverte et pour le rappel des règles de communication à respecter en période électorale, veuillez consulter la fiche technique (document accessible aux adhérents de l'AMF)

Vous pouvez télécharger une affiche (attention : fichier de 17 Mo, temps de téléchargement assez long), une exposition sur le fonctionnement de la commune et un livret pour les visiteurs.

Le "Petit Gibus " spécial centenaire AMF 

Un exemplaire du numéro spécial du magazine "Petit Gibus" consacré au centenaire de l'Association des Maires de France est distribué avec le concours du Ministère de l'Éducation Nationale via les inspections d'Académies à toutes les classes de CE, CE, CM1 et CM2 .
Vous pouvez téléchargez ce magazine en cliquant sur le lien ci-dessous ou en recopiant l'adresse dans votre navigateur : http://www.amf.asso.fr/centenaire/GibusAMF100ans.pdf
Les actions de communication

Paroles de maires :
- Réalisée en partenariat avec France bleu, chaîne de Radio France, cette émission sera diffusée sur les 43 chaînes de la station en octobre 2007. Il s'agit de laisser la parole aux maires pour qu'ils racontent des histoires emblématiques, spectaculaires, surprenantes et chargées d'émotion, sous la forme de souvenirs, de témoignages ou de l'histoire de projets qu'ils ont pu mettre en oeuvre au cours de leur mandat. Cette initiative est l'occasion pour les maires de témoigner de leur engagement citoyen au quotidien et, pour les citoyens, de mieux appréhender la fonction de maire.

Une campagne promotionnelle :

- Un spot télévisuel : diffusé à partir du mois d'octobre, ce spot a pour objectif de mettre en avant la " figure " du maire, de faire connaître l'AMF et de fixer rendez-vous aux citoyens pour la journée découverte " au coeur de la mairie ".
- Presse quotidienne régionale : l'action télévisuelle sera couplée avec une campagne " one-shot " dans la PQR autour du 15 octobre (une pleine page en quadri dans l'ensemble des quotidiens régionaux) pour inviter les citoyens à la journée découverte au coeur de la mairie.

Presse :
- Depuis le mois de mars, la revue Maires de France consacre plusieurs pages au centenaire (historique de l'AMF, profil d'une commune confrontée à un événement historique d'importance, vision prospective sur l'avenir du maire). Un hors série " spécial centenaire " sera édité à l'occasion du 90ème Congrès de l'AMF, en novembre prochain.
- Un point régulier des actions et manifestations du centenaire sera fait sur ce site, ainsi que dans le Supplément du magazine Maires de France (3 pages téléchargeables à partir de la page d'accueil du site).

Manifestations autour du 90ème congrès

La remise de la médaille du centenaire : Les 100 plus jeunes maires de France et les 100 maires ayant obtenu le plus grand nombre de mandats en continu seront mis à l'honneur lors du 90ème Congrès et recevront chacun la médaille du centenaire dessinée par Olivier Bocquet et imprimée par la Monnaie de Paris.
Le film du centenaire : Diffusé pendant le 90ème Congrès, ce film retracera cent ans d'histoire de l'AMF et des maires. Il s'agit, par l'image, d'illustrer la fonction de maire à travers la valorisation de moments, de circonstances et de réalisations particulièrement emblématiques de leur mandat.
La photographie de l'ensemble des congressistes ceints de leur écharpe tricolore : Elle sera réalisée lors du congrès, avant la séance solennelle d'ouverture.


SOYEZ AUX COULEURS DU CENTENAIRE !

Le timbre du centenaire :

A l’occasion du centenaire de l’AMF, la Poste éditera un timbre commémoratif. Son lancement se déroulera en deux phases : La vente en avant-première avec oblitération spéciale « premier jour » se tiendra le 5 juillet prochain dans les locaux de l’AMF, 41 Quai d'Orsay à Paris, de 10h à 17h30, avec une dédicace de Patte et Bessel, créateurs du timbre, en présence de Jacques Pelissard et André Laignel et les 6 et 7 juillet à Lons-le-Saunier (Jura) et Issoudun (Indre).
Vous pourrez ensuite vous le procurer dans votre bureau de Poste

La médaille du centenaire :

Imprimée par la Monnaie de Paris et créée par Olivier Bocquet, la médaille du centenaire sera officiellement présentée en juillet à la Monnaie de Paris.

L’édition spéciale du Quid 2007 :

Elle présente un cahier spécial Centenaire retraçant un siècle d'histoire de l'Association des maires de France
 


LES RÉPONSES À VOS QUESTIONS

Quelle est la période choisie pour organiser le concours de dessin ?
Le concours de dessin est prévu pour le mois de septembre (dès la rentrée 2007).

Quelles sont les classes concernées par le concours de dessin ?
Ce concours est ouvert aux élèves de cours élémentaire et de cours moyen des écoles primaires, publiques et privées sous contrat, de métropole et d’outre-mer. 

Quels sont les supports autorisés pour le concours ?
Les enfants pourront utiliser l’ensemble de la palette qu’offrent les arts plastiques (dessin, collage, photographie etc.). Les contributions seront précédées d’un texte court préparé par l’équipe éducative et les enfants, expliquant de quelle façon la réalisation des contributions s’est inscrite dans l’apprentissage de la citoyenneté. 

Comment l'Education nationale participe-t-elle à la mise en oeuvre du concours " Dessine moi ta commune " ?
Réalisé en partenariat étroit avec le Ministère de l'Education nationale, le concours " Dessine-moi ta commune " s'inscrit dans une opération intitulée " A la rencontre de sa Mairie " lancée par le Ministère pour sensibiliser les jeunes générations au concept de la citoyenneté. Dans le cadre de cette opération, et outre l'élaboration collective d'une ½uvre artistique sur le thème de la commune, les élèves des cours élémentaires et moyens auront l'occasion de mieux connaître le fonctionnement et l'organisation de leur commune et de ses institutions à travers la visite des services municipaux, l'interview du personnel municipal ou encore la possibilité d'assister à une réunion du conseil municipal.
Une ciculaire ministérielle informera les équipes pédagogiques des modalités de l'opération

Quelles sont les règles à respecter en matière de communication en période préélectorale ? 
Six mois avant les élections municipales, ll convient de veiller à la neutralité et à la sobriété de la communication institutionnelle. Sur ce sujet, vous pouvez consulter sur le site de l'AMF une note sur "les élections municipales de 2008 : les règles de la période préélectorale" et la note sur l'organisation de la journée découverte. 
(Voir la note "Elections municipales de 2008 : les règles de la période préélectorale", en ligne sur ce site)

 Quelle est la date retenue pour organiser la journée découverte "au coeur de la mairie"? 
Cette journée aura lieu pendant le week-end du 19-21 octobre 2007, selon les disponibilités et les possibilités de chaque commune. 

Quel contenu donner à cette journée découverte "au coeur de la mairie"?
· L'exposition de dessins 
Cette exposition permettra d'accueillir les enfants des écoles de la commune et leurs parents. Les meilleurs dessins seront ainsi récompensés. A cette occasion, il est possible de sensibiliser les jeunes citoyens au rôle du maire en utilisant des supports d'information adaptés. 
(Voir la fiche "dessine moi ta commune : à la rencontre de sa mairie", en ligne sur ce site)
· Sensibilisation des citoyens au quotidien du maire, à sa fonction
Selon la taille de la mairie, il est possible de faire visiter les locaux qui illustrent la diversité des compétences des communes (ex : service technique). La salle du conseil municipal présente également un intérêt au regard de la présentation des différents élus de la mairie (répartition des décisions entre le maire, les adjoints et le conseil municipal). Elle accueille parfois les mariages (s'il existe une salle des mariages spécifique, elle peut être également utilisée pour cette visite). 

L'état civil illustre la double fonction du maire (élu et agent de l'Etat). Il permet également d'aborder la continuité de l'action des communes qui concerne l'ensemble des habitants (petite enfance, école, service jeunesse, prévention spécialisée, mission locale, sports, culture, services sociaux, portage des repas,...).Des documents concrets peuvent être présentés (POS/PLU, carte communale, permis de construire, cadastre) 

D'une manière générale, le maire peut présenter les compétences d'une commune et des anciens élus parler de l'évolution de la fonction. Grâce à des supports librement choisis par la commune en fonction de ses caractéristiques, il s'agit de faire découvrir la fonction de maire.