Analyse des comptes de gestion des communes et EPCI de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion

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Analyse des comptes de gestion des communes et EPCI de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion

L’année 2020 est marquée par le coup d’arrêt imposé par la crise sanitaire. Le début de l’année 2020 affiche une forte dégradation des économies, directement liée à la crise sanitaire et aux mesures de restrictions. Celles-ci ont dans un premier temps été uniformes avant d’être adaptées à chaque territoire. Dans un environnement économique caractérisé par le poids important du secteur public, celui-ci a joué son rôle d’amortisseur économique et social.

Objectifs
Il s’agit de dégager les principales tendances des comptes des années 2016 à 2020 des communes et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) des cinq départements d’Outre-mer pour réaliser un état des lieux des grands équilibres financiers consolidés des collectivités locales (communes et intercommunalités) des départements de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion, chacun identifié séparément.

L’analyse porte sur la période 2016-2020 et démontrera que 2020 est une année inédite.

Ce travail est destiné à un public d’élus pour mettre à leur disposition des indicateurs financiers de cadrage, utiles à leurs prises de décision. Il s’inscrit dans la continuité des premières analyses financières sur les départements d’Outre-mer des années 2019 et 2020 réalisées par l’AMF.

Périmètre de l'analyse
L’analyse porte sur l’ensemble des comptes de gestion agrégés des communes d’une part, et des EPCI à fiscalité propre d’autre part, et cela pour chaque département. S’agissant d’une analyse portant sur les comptes de gestion, les restes à réaliser1 sur la gestion de l’année n’ont donc pas été pris en compte.

Seuls les budgets principaux de l’ensemble des communes et des EPCI pour chacun des départements d’Outre-mer ont été étudiés. Les comptes de gestion étudiés portent sur l’exécution au 31 mars et tels que communiqués à l’AMF par la Direction générale des finances publiques (DGFIP).

Ces analyses sont complétées de certains éléments des études réalisées par l’Agence française de développement. Les conclusions de l’analyse s’appliquent à l’ensemble des budgets de toutes les communes et à l’ensemble des EPCI. Les analyses financières commune par commune ou EPCI par EPCI n’ont pas été réalisées.

Enfin, l’analyse proposée ne porte pas encore sur les comptes des collectivités de Nouvelle- Calédonie, de Polynésie, Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Barthélemy, Wallis et Futuna.