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Les maires des Alpes-Maritimes réunis à Vence

C’est dans la commune de Vence qu’a eu lieu, le 21 octobre 2016, l’assemblée générale des maires des Alpes-Maritimes. Après le mot de bienvenue de Loïc Dombreval, maire de Vence, et le discours introductif d’Honoré Colomas, président des maires maralpins, des échanges constructifs se sont déroulés entre les élus venus nombreux, les parlementaires et les représentants de l'Etat, réunis autour du préfet des Alpes-Maritimes, Adolphe Colrat.

Parmi les nombreux débats d’actualité évoqués : la dotation de solidarité urbaine, la loi SRU, la sécurisation des écoles, le financement des alertes météo, l'instruction des permis de construire par l’État, la prévention des inondations... Sans oublier les sujets sur la situation financière des communes, présentée notamment par le maire de Grasse Jérôme Viaud, et celui sur la loi montagne II qui a été développé par le député Charles-Ange Ginésy.

Outre la présence de la sénatrice Dominique Estrosi-Sassone, Eric Ciotti, député, président du Conseil départemental, et Pierre-Paul Leonelli, représentant Christian Estrosi, président de la Métropole Nice Côte d'Azur et président de la Région, Agnès Le Brun était invitée à intervenir au titre de l’AMF.

Après avoir tout d'abord salué le dynamisme de l’association départementale au sein d’un réseau actif, elle a, dans cette période très difficile, réaffirmé aux maires et présidents d’intercommunalités présents le soutien de l’AMF. Selon la maire de Morlaix (29), membre du bureau exécutif de l'AMF, « le socle de l’action de l’AMF repose sur la profonde conviction que la commune occupe une place centrale dans la conception de l’action publique et qu’elle est, avec son maire et son équipe municipale, un maillon essentiel de la cohésion sociale et nationale ».

Enfin, constatant que les maires étaient de plus en plus malmenés, interrogatifs et perplexes, quand ils ne sont pas dans le désarroi, subissant des réformes auxquelles ils n’ont pas été associés alors qu’ils portent les valeurs de la République avec détermination et lucidité, Agnès Le Brun a dénoncé, de plus en plus, « le désengagement de l’Etat d’un certain nombre de compétences en transférant l’impopularité fiscale aux élus locaux, un Etat qui méconnaît les spécificités territoriales et traite de la même manière les territoires urbains, ruraux, montagnards ».



Réf. : BW24043
28 Oct 2016