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L'hebdo de l'actualité de l'AMF, est aujourd'hui diffusé à près de 45 000 abonnés, chaque jeudi. Il valorise les services, les actions et les positions de l'AMF, et mentionne les principaux rendez-vous intéressants les élus et leurs services (colloques, journées d'études).

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L'hebdomadaire de l'AMF n°307 - AMF-INFO : Jeudi 1er décembre 2022

Le 104e Congrès a été l'occasion pour l'AMF de demander à l'État un nouvel acte de décentralisation et un renforcement des ressources des collectivités. Le gouvernement n'y a répondu que partiellement. « Les maires sont des praticiens du quotidien, ils doivent relever de multiples défis climatiques, économiques, sociaux, numérique, sécuritaire, énergétique, et résoudre une crise civique. Ils veulent être utiles et apporter des solutions à leurs concitoyens. Or, ils sont sous la tutellisation financière de l’État et subissent une bureaucratie et un carcan règlementaire qui entravent leur action. Il faut leur redonner le pouvoir d’agir de manière urgente ! », a lancé David Lisnard, président de l’AMF, le 22 novembre, en ouverture du 104e Congrès. Exemples emblématiques de cette «complexification » de l’action locale, les textes règlementaires relatifs au zéro artificialisation nette (ZAN) «élaborés par l’administration centrale sans concertation avec les élus et donc inapplicables et dangereux pour le développement des communes rurales. L’AMF a déposé un recours et le gouvernement est en train de les réécrire », a illustré le maire de Cannes (06).  Devant les congressistes réunis Porte de Versailles, il a donc appelé l’État à engager une «révolution copernicienne », à rebours du mouvement de recentralisation en cours, qui comportera plusieurs axes : appliquer le principe de subsidiarité, privilégier la différenciation territoriale car l’uniformité n’est pas la bonne réponse aux crises actuelles, mettre en œuvre une simplification administrative, respecter la libre administration des collectivités, les doter de ressources pérennes garantissant leur autonomie financière et fiscale, revoir l’organisation territoriale de l’État ». Extrait de l'article de Maires de France.

L'hebdomadaire de l'AMF n°306 - Spécial 104e Congrès des maires et des présidents d'intercommunalité de France

La Résolution générale a été adoptée à l'unanimité par le 104e Congrès des maires et des présidents d'intercommunalité de France. Elle a été présentée par André Laignel en présence de la Première ministre lors de la séance de clôture, le jeudi 24 novembre 2022. Quatre jours de débats, une trentaine de forums, 10000 participants : plus que jamais, le Congrès de l’Association des maires de France a fait la preuve qu’il était le grand rendez-vous des élus de terrain. Seule notre Association est en mesure de réunir et d’unir pendant près d’une semaine ces femmes et ces hommes, élu(e)s de villages, de villes ou de métropoles, de la montagne ou du littoral, de la banlieue ou d’Outre-mer : ces maires qui sont autant de visages de notre pays, une France diverse mais unie par un même destin. Quand certains veulent affaiblir la commune, cette mobilisation massive au service de notre Pays et des Citoyens est la plus belle démonstration de la force de l’AMF. Depuis notre dernier Congrès, l’équipe que nous avons conduite n’a eu de cesse de consolider les liens qui nous unissent. A l’aune de cette fin de Congrès, c’est une AMF rassemblée qui affirme cette force collective avec la conviction que nous pouvons aider à changer les choses. Bien sûr, cette semaine fut, comme chaque année, animée par le plaisir d’échanger entre nous, de partager nos expériences et confronter nos points de vue. Nous venons tous chercher cette émulation, dans un esprit à la fois convivial et sérieux, afin d’en rapporter ensuite le meilleur pour nos communes et leurs intercommunalités. Notre édition 2022 restera marquée plus encore que les précédentes par un contexte lourd et anxiogène, comme ont pu en témoigner tous nos adhérents lors des différents débats.

L'hebdomadaire de l'AMF n°305 - AMF-INFO : Jeudi 17 novembre 2022

Rencontre des élus des Outre-mer le 21 novembre, débats, forums et points info, principaux rendez-vous, enquête AMF/Cevipof, Territoires unis, Paris 2024... Tour d'horizon des autres rendez-vous du 104e Congrès des maires et des présidents d'intercommunalité de France (22-24 novembre 2022, à Paris). 
La Rencontre des élus d’Outre-mer se tiendra le lundi 21 novembre, au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), de 9h30 à 13h00. Cette matinée, qui réunira les maires et présidents d’intercommunalité des départements et collectivités des Outre-mer, sera organisée autour de deux tables rondes. La première traitera de la sécurité et permettra aux élus et aux représentants de la police et de la gendarmerie nationales de livrer leurs constats et propositions. La seconde quant-à elle sera dédiée à la problématique du logement et aux outils destinés à répondre aux besoins de chaque territoire. Les élus seront conviés au Sénat l’après-midi avant leur réception à l’hôtel de ville de Paris. 
Extrait de l'article de Maires de France de novembre.

L'hebdomadaire de l'AMF n°304 - AMF-INFO : Jeudi 10 novembre 2022

La 104e édition du Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France se tiendra les 22, 23 et 24 novembre 2022, au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris. Elle sera précédée le 21 novembre, au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux, de la Rencontre des élus des Outre-mer, véritable temps d’échanges sur la situation spécifique des départements et collectivités d’Outre-mer. Le fil rouge de ce Congrès portera sur le pouvoir d’agir, la capacité des élus locaux à agir au service des citoyens, avec efficacité au quotidien. Alors que le pays fait face à une crise économique, due aux conséquences de la crise sanitaire et au retour de la guerre sur le sol européen, à une crise sociale et civique et à l’urgence écologique, les maires rappelleront l’importance de leurs actions au service des citoyens. La capacité d’agir des élus locaux est durement et durablement impactée par l’augmentation des coûts pesant sur les budgets locaux, la raréfaction des ressources et la complexité administrative. Les marges de manœuvre des communes et des EPCI sont de plus en plus réduites. Le Congrès sera immanquablement un temps de dialogue essentiel avec les plus hautes autorités de l’État et permettra à plus de 10 000 congressistes de débattre, d’échanger et de rappeler aux pouvoirs publics qu’il est plus que temps de faire confiance aux collectivités et respecter le principe de subsidiarité.

L'hebdomadaire de l'AMF n°303 - AMF-INFO : Vendredi 4 novembre 2022

L’Exécutif réintroduit l’encadrement des dépenses de fonctionnement dans le projet de loi de finances pour 2023 alors que la représentation nationale s’est opposée à ce dispositif dans le projet de loi de programmation. L’AMF dénonce ce passage en force à l’occasion du 49-3 et l’atteinte à la libre administration des collectivités locales. Par rapport aux premiers contrats de Cahors, l’encadrement des budgets locaux est encore plus contraignant, s’applique à plus de collectivités, celles dont le budget est supérieur à 40 millions d’euros, et intervient jusque dans les modalités de présentation du débat d’orientation budgétaire des collectivités. Cette contrainte est injustifiée puisque les collectivités ont l’obligation d’adopter des budgets à l’équilibre. en outre, le dispositif est d’autant plus contraignant qu’il est fondé sur une hypothèse d’évolution de l’inflation très inférieure à la plupart des estimations, qui la chiffrent au-delà de 5% en 2023.

L'hebdomadaire de l'AMF n°302 - AMF-INFO : Jeudi 27 octobre 2022

Considérant que l’identification numérique par « France Connect » est insuffisamment sécurisée, le gouvernement a décidé que l’achat par les élus d’une formation liée à leur mandat passera désormais par « France connect + », pour des motifs tenant aux fraudes dont fait l’objet la plateforme « Mon compte formation », indissociable de celle de « Mon compte élu ». Cette décision implique que les élus acquièrent au préalable une nouvelle identité numérique, en l’occurrence celle proposée par La Poste. Informée le 19 octobre pour une mise en œuvre le 25 octobre, l’AMF a estimé qu’un préavis aussi court n’était pas acceptable. Elle a donc saisi les ministères concernés dès le 19 octobre et obtenu une première réponse positive, qui prévoyait un report de cette date et une concertation sur la nouvelle date à envisager. Mais, le 24 octobre, un nouvel arbitrage interministériel a confirmé le choix de la date du 25 octobre, sans qu’aucune communication préalable n’ait été faite aux utilisateurs de la plateforme.